
Le ministre de la Santé, M. Mohamed Mahmoud Ould Ely Mahmoud, accompagné du ministre de la Transformation Numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Ahmed Salem Bede Etfagha, a présidé, mardi, la réunion périodique du Comité ministériel multisectoriel chargé de la réforme hospitalière.
Étaient présents les membres du Comité technique central, le directeur du budget, les représentants des organismes concernés, ainsi que les directeurs des hôpitaux de la capitale.
La réunion a été consacrée à l’examen de l’état d’avancement des ateliers de réforme hospitalière. Plusieurs axes fondamentaux ont été discutés, notamment la numérisation des centres hospitaliers, l’amélioration de la gestion des ressources humaines, le renforcement des mécanismes de gestion des équipements médicaux et la garantie de leur maintenance périodique.
Le projet de loi hospitalière, qui a atteint ses phases finales, a également été examiné, ainsi que les questions d’hygiène hospitalière et de la qualité des services de santé offerts aux citoyens.
Au cours de la réunion, le ministre de la Santé a souligné la nécessité d’accélérer le rythme de mise en œuvre des différents ateliers de réforme hospitalière, insistant sur l’importance stratégique du projet de loi hospitalière en tant que cadre réglementaire pour la modernisation du système hospitalier et l’amélioration de ses performances, conformément aux orientations du gouvernement visant à élever la qualité des services de santé et à renforcer la gouvernance des établissements hospitaliers.
Enfin, le ministre a précisé que la phase 2 du programme d’urgence pour le développement de la ville de Nouakchott sera lancé prochainement, et qu’il se concentrera, cette fois, sur le renforcement des capacités des hôpitaux et l’élargissement de l’offre de soins pour améliorer la qualité des services et réduire les évacuations médicales à l’étranger.
Dans le même contexte, le ministre a souligné l’importance de la construction d’un centre modèle de gynécologie et d’obstétrique dans la capitale Nouakchott, et de la création d’un centre numérique pour le ministère incluant la télémédecine, les références médicales entre les établissements et le suivi des cas urgents.
AMI

